Communiqués de presse


Réforme des retraites : les AFC attentives aux droits des familles

publié le 28 juin 2018 à 09:06 par Contact AFC

Le Haut-Commissaire à la réforme des retraites Jean-Paul Delevoye, ancien président de CESE, vient de lancer une grande consultation citoyenne en vue d’une réforme des retraites en 2019.

Chaque citoyen est invité à donner son avis en ligne sur les constats et les propositions identifiés par le Haut-Commissaire, et à proposer de nouvelles pistes de réflexion ou des solutions sur 11 thèmes : Comment améliorer l’acquisition de droits pour les plus jeunes ? Quelle solidarité pour les plus faibles revenus ? Comment donner plus de liberté dans les conditions de départ à la retraite ?...

Si les AFC ne contestent pas la nécessité d’une réforme globale de notre système de retraite, elles soulignent que celle-ci ne saurait s’effectuer au détriment des familles.

C’est ainsi que doivent être préservées la majoration de la durée d’assurance retraite de deux ans par enfant élevé dont bénéficient les mères de famille, la majoration de 10 % de la pension de retraite dont bénéficient les retraités ayant élevé au moins trois enfants, l’assurance-vieillesse du parent au foyer.

La réversion de la pension de retraite du conjoint décédé sur le conjoint survivant doit être maintenue. Notamment toute réforme soumettant celle-ci à des conditions de ressources très faibles du conjoint survivant aboutirait, dans les faits, à sa suppression.

Cette réversion permet de réduire l’écart des retraites entre hommes et femmes puisqu’elle bénéfice à 87 % aux femmes et même, pour certaines, constitue  la seule retraite. Surtout, elle met en oeuvre un  mécanisme de solidarité conjugale bienvenu, au moment où se développe dangereusement  une vision très individualisée de la protection sociale.

Ce sont en effet les familles, particulièrement les familles chargées de nombreux enfants, qui contribuent à l’équilibre de notre régime de retraite. Les AFC seront extrêmement vigilantes à ne pas les sacrifier une nouvelle fois, tant économiquement que dans la reconnaissance que doit lui porter la société.

Etats Généraux et Comité d'Ethique : une opposition massive passée sous silence

publié le 28 juin 2018 à 09:02 par Contact AFC

Le Comité Consultatif National d’Éthique (CCNE) a rendu le 5 juin son rapport de synthèse de la phase de consultation citoyenne des États généraux de la bioéthique.

Sur le site internet des États généraux comme lors des réunions publiques, les adhérents des AFC se sont pleinement investis depuis 7 mois pour donner des avis convaincus, cohérents et documentés. 
 Les AFC se sont attachées à soigner la qualité de leurs interventions pour conjuguer sérieux, rationalité et respect d’éventuels avis différents : les AFC sont convaincues qu’il est  possible d’être militant et citoyen !
 
Les AFC sont satisfaites que le rapport recense de manière exhaustive les différents arguments avancés. 
 
Les AFC regrettent cependant vivement que l’analyse quantitative ait été esquivée, alors même que les avis recueillis expriment clairement une opposition massive - des « points de tension » selon le Comité d’Éthique - aux évolutions sur les thèmes issus de demandes sociétales : la procréation et la fin de vie.
 
Les AFC invitent le Gouvernement et les parlementaires à la plus grande prudence sur ces sujets propres à diviser une nouvelle fois le pays, à l’heure où toutes les énergies doivent être mobilisées vers la création de lien et le renforcement du sentiment d’appartenance à notre nation.
 
Les AFC se montreront très attentives à l’avis du Comité d’Éthique en septembre et poursuivront avec détermination leurs actions. 
En matière de formation d’une part, pour permettre au plus grand nombre de mieux s’approprier ces sujets complexes qui touchent à la vie de chaque citoyen. 
En matière d’information d’autre part, en particulier des parlementaires, pour qu’ils aient gravement conscience des enjeux pour les citoyens de leur vote le moment venu.

Quête pour la Mère et l'Enfant 26 et 27 mai 2018

publié le 25 mai 2018 à 06:28 par Contact AFC

Les Associations Familiales Catholiques (AFC) se mobilisent les 26 et 27 mai prochains, jour de la fête des mères, pour célébrer la mère et l'enfant en quêtant sur la voie publique et pour rappeler à celles qui se sentent oubliées qu'elles ne sont pas seules

Cette quête organisée sous l'égide de l'Union Nationale des Associations Familiales (UNAF) et des Unions Départementales des Associations Familiales (UDAF) collecte des sommes substantielles chaque année. Elles sont entièrement versées à des œuvres agissant sur le terrain en faveur des mères, des futures mères en détresse et de leurs enfants. En 2017, 167 000 € ont ainsi été récoltés. Pour la collecte 2018, elles seront une vingtaine à recevoir ces dons et à continuer ainsi d’œuvrer pour les mères ou futures mères en détresse. Elles en sont extrêmement reconnaissantes, car non seulement ces associations gagnent en visibilité et en reconnaissance, mais elles en voient les fruits au quotidien : des femmes qui se reconstruisent et des enfants qui trouvent un véritable épanouissement dans un foyer.

Agir pour qu'il y ait toujours une place pour une maman et son enfant est une contribution forte au service de la vie.

Pour les AFC, quêter pour la mère et l'enfant est la manière la plus concrète de s'associer à la Journée Nationale pour la Vie, de s'engager en faveur de l'accueil et du respect de toute vie, de la conception à la mort naturelle, et de délivrer à la société un message d'espérance et de joie notamment grâce au dialogue qui s'instaure avec les passants et les donateurs ce jour-là.

C’est un véritable service de proximité. Actuellement, près d’une quarantaine de fédérations AFC quêtent chaque année. L’objectif est de doubler ce chiffre d’ici quelques années.

Conférence organisée par la CNAFC "Chrétiens et politique" le 24 mai 2018 - en replay sur Youtube

publié le 25 mai 2018 à 06:25 par Contact AFC

VOIR LE REPLAY de la conférence
du 24 mai 2018 sur Youtube

Pape, évêques de France, Président de la République... tous appellent les chrétiens à s’engager en politique. Mais comment ? Est-ce à ma portée ? Que signifie pour un chrétien s’engager en politique ?

Les chrétiens se laissent trop souvent « cornériser » par l’idée que leur voix est peu audible – voire inaudible.
Pourtant, ils ont toujours pris part aux débats et aux actions politiques depuis des siècles. Les modalités sont multiples et aucune action ne reste sans portée.

« Les minorités créatrices changent le monde » (Benoît XVI)

Rémi Brague, historien, a rappelé les fondements de cet engagement, attendu.
Deux témoins, engagés dans des sphères très différentes, expliquent comment ils conjuguent leurs convictions et leurs engagements : Valérie Boyer comme députée et Edouard Tétreau comme conseiller de dirigeants économiques et politiques.
À chacun de prendre ses propres responsabilités, à l’issue de ce débat animé par Thierry Aumonier.

Etats Généraux de la Bioéthique : audition de la CNAFC et dernière ligne droite pour participer et voter en ligne !

publié le 20 avr. 2018 à 07:08 par Contact AFC

La CNAFC a été auditionnée par le Comité Consultatif National d'Ethique vendredi 6 avril.
A ce titre, sa contribution écrite est accessible sur le site internet des Etats généraux. L'ensemble du dossier sur le site internet de la CNAFC vous permettra également de mieux comprendre les enjeux en proposant différentes ressources : Dossier La bioéthique en question.

Si vous ne l'avez pas encore fait, il est encore temps - jusqu'au 30 avril - de participer aux Etats Généraux de la Bioéthique pour faire entendre votre voix !
Rien de plus simple : il suffit de s'inscrire sur le site https://etatsgenerauxdelabioethique.fr/ avec une adresse mail puis de parcourir les différentes catégories en votant POUR ou CONTRE les propositions.
Pour ne pas y passer trop de temps, nous vous conseillons de trier les propositions par nombre de votes et nous nous permettons d'attirer votre attention sur quelques sujets importants : ouverture de la PMA aux couples de femmes et femmes seules, légalisation de la GPA, euthanasie et suicide assisté, recherche sur l'embryon...

Pourquoi le faire ?
- Parce que nos évêques nous le demandent instamment !
- Parce que c'est un devoir de faire entendre nos convictions, même si nous n'arrivons pas à convaincre nos concitoyens et les politiques.
- Parce qu'il faut jouer le jeu et profiter de cette occasion de s'exprimer, même si certains disent "la consultation est pipée" ou "le gouvernement n'en tiendra pas compte".
- Parce qu'actuellement la majorité des contributions prônent le respect des droits de l'enfant, la protection de la vie, le refus des manipulations sur l"humain et qu'il faut amplifier le mouvement !

Nouvelle vidéo de présentation des AFC

publié le 20 avr. 2018 à 06:46 par Contact AFC

Venez découvrir la nouvelle vidéo de présentation des AFC et de leurs missions réalisée par la CNAFC :

N'oubliez pas de (ré)adhérer pour l'année 2018 si ce n'est pas encore fait et n'hésitez pas à faire découvrir les AFC à vos proches !

Quotient familial : les AFC demeurent vigilantes !

publié le 29 mars 2018 à 01:31 par Contact AFC

Le député Chiche (LREM), qui a auditionné les AFC dans le cadre de la mission parlementaire sur la politique familiale qu'il conduisait avec le député Lurton, a fait part le 20 mars de ses propositions personnelles.

Il proposait notamment la fusion des allocations familiales et du quotient familial, pour "créer une nouvelle allocation mensuelle (...) à toutes les familles dès le premier enfant, [qui sera] soit modulée en fonction des revenus (...), soit fiscalisée", entraînant de fait la suppression du quotient familial. Il a été contredit dès le lendemain par le porte-parole du Gouvernement, qui "écarte toute modification du quotient familial".

Pierre angulaire de notre politique familiale depuis plus de 70 ans, le quotient familial est la traduction du principe constitutionnel exprimé par la Déclaration des Droits de l'Homme et du Citoyen selon lequel l'impôt "doit être également réparti entre tous les citoyens en fonction de leur faculté contributive". Ainsi, les AFC rappellent avec insistance que le quotient familial n'est pas une aide aux familles, mais le mécanisme permettant d'adapter le montant de l'impôt sur le revenu aux capacités contributives d'un ménage !

Sa suppression entraînerait une augmentation très forte de l'impôt des familles - et pas seulement des familles dites aisées - mais également celui des familles aux revenus modestes. En effet, parmi les 54 % de foyers non imposables, une forte proportion d'entre eux le sont justement du fait du quotient dont ils bénéficient, sans d'ailleurs toujours bien s'en rendre compte.

Cette suppression pénaliserait particulièrement les familles nombreuses, dont le nombre est en constante diminution. Or ce sont ces familles qui contribuent au renouvellement des génerations et donc à l'avenir du financement de notre régime de retraite.

Pour les AFC, l'enjeu majeur est de donner les moyens aux familles d'exercer toute leur liberté, et notamment d'élever le nombre d'enfants qu'elles souhaitent, quel que soit leur niveau de revenu, dans une société qui valorise la famille. C'est à juste titre que Mme Buzyn rappelait le 20 mars à l'Assemblée nationale que parmi les objectifs de la politique familiale, qui ne doit pas être confondue avec la politique sociale, figurent notamment "la conciliation de la vie familiale et de la vie professionnelle, la relance de la natalité et le soutien à la parentalité". Plus que jamais, les AFC demeurent mobilisées et attentives à l'édification d'une politique familiale juste et ambitieuse !

Pour mieux comprendre le quotient familial : une vidéo pour comprendre le quotient familial sur le site de la Confédération Nationale des AFC.

Enseignement : respecter la liberté des familles

publié le 22 févr. 2018 à 07:10 par Contact AFC

Hier, mercredi 21 février, une proposition de loi a été examinée au Sénat, visant à "simplifier et mieux encadrer le régime d'ouverture des établissements privés hors contrat", précise son initiatrice la sénatrice UDI Françoise Gatel.

Un peu plus d'un an après la censure par le Conseil Constitutionnel de l'article 14 de la loi Égalité et Citoyenneté, portée par Najat Vallaud-Belkacem et ayant pour objectif de durcir le régime d'ouverture de ces écoles, une soixantaine de sénateurs se saisissent à nouveau de ce sujet.

Cette proposition de loi, si elle ne prévoit pas cette fois d'autorisation préalable, cherche à prévenir d'éventuelles dérives, notamment de radicalisation religieuse ou philosophique.

Les AFC restent particulièrement attentives cependant à ce que :
- la liberté pédagogique des écoles hors-contrat, qui constitue précisément une raison de leur succès, ne soit pas entravée ;
- la liberté de choix éducative des parents ne soit pas restreinte.

En effet, la Déclaration Universelle des Droits de l'Homme affirme que "les parents ont, par priorité, le droit de choisir le genre d'éducation à donner à leurs enfants" (Art 26-3).

Pour les Associations Familiales Catholiques, la liberté de choix d'une école - qu'elle soit publique, privée sous contrat ou hors contrat, ou qu'il s'agisse d'une scolarisation à domicile - est pour les parents, premiers et principaux éducateurs de leurs enfants, un droit fondamental qui doit être facilité par l'État et non pas restreint.

Les AFC demeurent plus que jamais vigilantes contre toute atteinte à la liberté scolaire des familles.

Participer aux Etats généraux de la bioéthique : pourquoi et comment ?

publié le 22 févr. 2018 à 07:06 par Contact AFC

« Pourquoi des Etats généraux ?
L’actuelle loi de bioéthique date de 2011 et elle prévoit – entre autres choses, bien sûr ! - la révision de la loi dans les sept ans et l’organisation par le Comité Consultatif National d’Ethique d’Etats généraux de la bioéthique en amont de cette révision. Ainsi une période de débat public s’ouvre-t-elle aujourd’hui et les résultats de ce débat auront pour objectif d’éclairer les acteurs politiques qui porteront la révision de la loi à la fin de l’année 2018.
Ce débat n’a pas vocation à être un débat d’experts : il est, aussi, le vôtre. Et parce que chaque pensée est singulière, je vous invite toutes et tous à participer à ce moment essentiel de notre démocratie. » Jean-François Delfraissy, Président du Comité Consultatif National d’Ethique

Pour que les Etats généraux reflètent l'ensemble des opinions, parce que nous y avons un rôle important à jouer, il est essentiel pour chacun de participer, selon ses possibilités, aux Etats généraux de la bioéthique.

 Pour être informés et sollicités dans le cadre des Etats généraux, plusieurs sites ressources s'offrent à vous :

- Le site national des Etats généraux : (lancement du site le 12 février) il proposera les actus des Etats généraux sur toutes la France ainsi qu'une plateforme en ligne pour recueillir l'avis des citoyens. Allez donner le vôtre !

- Le site de votre espace de réflexion éthique régional : ce sont ces organismes qui organisent au niveau de leur région les modalités de consultation des Etats généraux. Ces modalités peuvent donc être différentes d'une région à l'autre. Sur ces sites régionaux vous trouverez les lieux et dates des débats publics.

- Les sites Généthique et La Manif pour Tous essayent de recenser pour vous et sur un plan national l'ensemble des événements proposés dans le cadre des Etats généraux : débats citoyens, conférences, colloques... Voyez également les programmes proposés en téléchargement au bas de cet article.

- N'hésitez pas également à participer aux actions proposées par votre AFC ou la CNAFC ou à partager à votre AFC locale des propositions !

Bioéthique : les AFC veulent inscrire la dignité de l'Homme au coeur des Etats Généraux

publié le 20 janv. 2018 à 06:38 par Contact AFC

Jeudi 18 janvier 2018 se sont ouverts les Etats Généraux de la Bioéthique qui précèdent la révision des lois de bioéthique prévue début 2019.

Fortes de la densité et du maillage de leur réseau, les AFC y seront actives tant au niveau national qu’au niveau local, notamment en prenant part aux débats organisés dans le cadre des consultations préalables à la révision des lois de bioéthique.

Elles ont d’ores et déjà rencontré le 11 janvier dernier le Sénateur Gérard Longuet, président de l’Office parlementaire d’évaluation des choix scientifiques et technologiques.

Les AFC appellent leurs 30 000 familles adhérentes à s’engager dans les débats locaux, notamment au sein des espaces de réflexion éthique régionaux, et à prendre part à la consultation en ligne.

Les AFC ont toujours été très impliquées dans les questions de bioéthique, très liées à la famille, et auprès des acteurs du monde de la santé.

En vertu de l’agrément santé de la Confédération Nationale des AFC, elles s’investissent sur le terrain auprès des patients en missionnant de nombreux représentants des usagers. Au niveau régional ou local, ces derniers participent activement au suivi de la politique de santé, font entendre la voix des usagers, veillent au respect de leurs droits et à la qualité des soins et, plus généralement, à la bonne organisation du système de santé.

Au-delà des nombreux thèmes retenus pour les États généraux de bioéthique en 2018 (procréatique – PMA et GPA, robotique, intelligence artificielle, génétique et génomique, dons et transplantations d’organes, fin de vie...), les AFC rappelleront la dignité inconditionnelle de l’Homme, de sa conception jusqu’à sa mort naturelle. Cela implique de la défendre contre le tri, la marchandisation du corps, la mise au rebut des humains... en posant des limites à l’intervention technique sur le vivant.

Les AFC prendront toute leur part, dans chaque région et au niveau national, pour porter cette conviction.

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