Communiqués de presse


Projet de loi bioéthique à l'Assemblée nationale : retour en arrière, obstination déraisonnable et passage en force de la majorité présidentielle

publié le par Contact AFC

Ce jeudi 10 juin, vers 1h30 du matin, les députés ont adopté en 3ème lecture une version du texte très similaire aux 1ère et 2ème lectures, balayant en trois jours les amendements de sagesse déposés par quelques députés courageux ainsi que les digues mises en place par le Sénat en 2ème lecture, l'hiver dernier.


Pour les Associations Familiales Catholiques, ce texte donne un cadre légal au très lucratif business de la procréation artificielle en mettant la technique au service du marché et non plus de l'humanité. L'éthique a été priée de s'effacer devant le business ; l'écologie de l'Homme n'a pas tenu face au rouleau compresseur progressiste ; le bien des plus faibles - les enfants à naitre - a été foulé aux pieds par les désirs tout-puissants des adultes. Si le critère de détresse psychosociale pour recourir à l'interruption médicale de grossesse a, quant à lui, été retiré, cette mince victoire ne peut faire oublier les transgressions majeures de ce texte.


Cette nouvelle lecture a été marquée par l'absence de dialogue avec des éléments de langage répétés à satiété par les rapporteurs et les ministres, au mépris de la réalité et des justes interrogations ou des mises en garde des élus pro-éthiques. La surdité affichée par la majorité présidentielle sur la position du Sénat en 2ème lecture traduit l'entêtement du gouvernement. Celui-ci est illustré par ce passage en force et trahit une position idéologique qui contribue à diviser davantage les Français dans un pays déjà accablé par la pandémie et les fractures de tous ordres.


Le texte va poursuivre sa dernière navette pour revenir au Sénat le 24 juin avant d'être voté par l'Assemblée nationale le 29 juin. Les AFC invitent tous leurs adhérents à écrire à leurs sénateurs pour les encourager à garder une position éthique alors que cela ne semble plus possible à l'Assemblée Nationale.


Les Associations Familiales Catholiques restent mobilisées pour rappeler qu'une bioéthique digne de ce nom ne peut être soumise aux seuls progrès scientifiques mais vise avant tout à préserver l'intégrité et la dignité de l'être humain.




Communiqué de presse de la Confédération Nationale des Associations Familiales Catholiques du 10 juin 2021

Loi de bioéthique : les chimères, jouets de savants fous

publié le 14 juin 2021, 06:47 par Contact AFC


Lundi 7 juin, alors que commence la nouvelle lecture de la loi de bioéthique à l'Assemblée nationale, les 577 députés français ont reçu un écrin contenant une médaille. Une médaille à deux faces, comme les deux visages radicalement différents que pourrait prendre notre société et plus profondément même notre humanité, selon l'issue de ce texte. 

 
L'avers porte la mention " Hommage aux protecteurs de humains " ; le revers : " Blâme aux producteurs de chimères ". Selon leur vote en 2e lecture, l'une ou l'autre apparaitra aux yeux du parlementaire. À chacun de choisir le visage qu'il veut donner à son vote en nouvelle lecture. 

 
Pascale Morinière, présidente des Associations Familiales Catholiques, alerte ainsi les députés :

" À l'heure où, pour la troisième fois, vous allez vous exprimer sur les articles du projet de loi relatif à la bioéthique, j'attire votre attention sur un point important qui a peu fait l'objet de débats au sein de l'hémicycle : l'autorisation des chimères animal-homme. Un choix qui risque de faire basculer l'humanité telle que nous la connaissons. 

Les expériences effectuées dans ce domaine en Chine, aux États-Unis ou même en France démontrent qu'il s'agit d'un rêve d'apprenti sorcier sans espoir thérapeutique.

Des risques existent :  les zoonoses, la migration des cellules humaines dans d'autres parties du corps de l'animal jusqu'à lui donner une apparence humaine voire une conscience humaine, la possibilité que ces cellules se différencient en gamètes dans l'embryon animal, ouvrant la voie à la fabrication d'embryons à partir de ces cellules chimériques. "


Ce projet de loi donne un cadre légal au très lucratif business de la procréation humaine. Les enjeux sont énormes pour améliorer la rentabilité de la chaine de production artificielle de l'humain. Dans ce processus de fabrication, la technique des chimères fait partie de l'indispensable volet " Recherche et développement".


Alors quel visage de l'être humain les députés souhaiteront-ils préserver ? Quelle vigilance et prudence éthiques sont-ils prêts à exercer sur l'ensemble des mesures que comporte ce projet de loi face aux sirènes de la technique et du marché ? Les députés provoqueront-ils un basculement anthropologique irrémédiable ou vont-ils choisir de préserver l'humain de toute mainmise technique et marchande ?


Ils peuvent encore faire pencher la balance en se plaçant du bon côté de l'histoire et choisir le visage qu'ils souhaiteront donner à leur vote. Les Associations Familiales Catholiques les invitent à la clairvoyance.

Instruction à domicile : le Sénat préserve une liberté familiale menacée !

publié le 14 avr. 2021, 08:15 par Contact AFC

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13 avril 2021

Contact presse :

Hubert Fabre

0672818529

contact@afc-melun.org

 

Les Associations Familiales Catholiques (AFC) sont un cadre d’engagement et d’entraide offert à tous ceux qui veulent agir dans la cité au service de la famille à la lumière de l’enseignement de l’Eglise Catholique. Elles représentent 30 000 familles 

Pour en savoir plus :

 www.afc-france.org

www.afc-melun.org

 

 









 

AFC de Melun et sa région

56 rue Dajot

77000 Melun

Tel : 06 72 81 85 29

Email : contact@afc-melun.org

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Communiqué de presse

 

Instruction à domicile :

le Sénat préserve une liberté familiale menacée !

 

 

Avec son projet de loi contre le séparatisme, le Gouvernement envisage de restreindre de façon disproportionnée la liberté des familles de choisir le mode d’enseignement de leurs enfants. En France, près de 60 000 enfants bénéficient de l’instruction en famille. Aujourd’hui, la Constitution protège cette liberté fondamentale et les familles, aux motivations diverses, qui souhaitent en bénéficier et n’ont pas à solliciter préalablement l’autorisation des pouvoirs publics. Les parents sont toutefois tenus de déclarer leur choix, ce qui permet aux autorités locales et pédagogiques d’exercer les contrôles nécessaires à l’identification des rares abus, dont les cas de déscolarisation liés au séparatisme islamiste.

C’est cet équilibre que le Gouvernement a voulu remettre en cause à travers le projet de loi destiné à lutter contre la radicalisation et le séparatisme. Le texte adopté en février prévoyait d’obliger les familles à une autorisation préalable de l’État, en lieu et place de la déclaration actuelle, le texte gouvernemental ne prévoyant que quatre motifs d’autorisation. Derrière le changement de procédure, se jouait la survie de la liberté des parents de choisir l’enseignement pour leurs enfants : une fois soumise à l’aval préfectoral, qu’en serait-il resté ? Un droit peut-il être soumis à une autorisation préalable ? Les familles faisant le choix de l’instruction à domicile sont-elles présumées coupables de séparatisme social ? La suspicion généralisée pesant sur toutes les familles aurait une seule conséquence : la rupture de la confiance entre l’État et les parents, premiers éducateurs. La lutte contre la radicalisation islamiste, fléau de notre société, n’aurait pas progressé. C’est d’ailleurs ce qu’a rappelé le Conseil d’État dans un avis du 7 décembre 2020 : le Gouvernement n’a pas su démontrer de façon fiable et documentée les risques de radicalisation islamiste des nombreuses familles attachées à l’instruction à domicile.  Surtout, le Conseil d’État avait prévenu que ce texte était contraire à la Constitution compte tenu de la disproportion manifeste de la restriction de la liberté fondamentale du choix d’instruction !

Nous ne pouvons que nous réjouir pour toutes les familles du vote du Sénat, le 6 avril dernier, en faveur du maintien des grands principes du régime de déclaration actuel. Les travaux parlementaires du Sénat ont fait émerger une évidence : le Gouvernement, se fondant sur un faux diagnostic, s’est trompé de cible en l’absence de lien entre l’instruction en famille et la radicalisation islamiste. C’est ce constat de bon sens qui a conduit les sénateurs à écarter l’article 21 du projet de loi confortant les principes républicains. Avec ce vote, la liberté reste la règle et la restriction limitée aux rares familles qui instrumentalisent la liberté de choisir.

Les Associations Familiales Catholiques de Seine-et-Marne tiennent à remercier les sénateurs qui ont su défendre le bien commun en s’opposant à la tentation liberticide du Gouvernement, et tout particulièrement les sénateurs de Seine-et-Marne Mesdames Mélot, Thomas et Chain-Larché et Messieurs de Belenet et Cuypers.

Nous invitons la commission mixte paritaire, qui aura à se prononcer sur ce texte dans les prochaines semaines, à se rallier à cette solution d’équilibre !


Initiative choquante en faveur de l'euthanasie à l'Assemblée nationale

publié le 14 avr. 2021, 08:13 par Contact AFC

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8 avril 2021

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Hubert Fabre

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Communiqué de presse

 

Alors que nos soignants se battent pour sauver des vies,

des députés prennent une

initiative choquante en faveur de l'euthanasie

 

 

 

Profitant d’une niche parlementaire, un groupe de députés a déposé un projet de loi en faveur de l’euthanasie, sous couvert d’un droit à une fin de vie « libre et choisie ». Ce projet qui prévoit d’autoriser le recours à une « assistance médicalisée pour terminer sa vie » en cas d’affection « grave et incurable » et infligeant au patient « une souffrance physique ou psychique jugée insupportable et qui ne peut être apaisée » est débattu ce jeudi 8 avril en séance publique à l’Assemblée nationale.

Ce projet joue sur les peurs engendrées par la fin de vie et la méconnaissance des bienfaits d’une culture palliative. Les Associations Familiales Catholiques de Seine-et-Marne refusent l’impasse ainsi proposée entre souffrir ou mourir et se mobilisent pour rappeler aux parlementaires que les véritables souhaits des Français ne sont pas ceux de quelques députés progressistes. 

En 2016, la loi Claeys Leonetti, bien qu’imparfaite, avait posé un cadre pour la fin de vie entre le refus de l’acharnement thérapeutique et la mise en oeuvre de l’euthanasie : ni obstination déraisonnable, ni euthanasie. Les Français restent toujours attachés à cet esprit.

Plus que la levée de l’interdit de tuer - qui saperait la confiance soignants-soignés - c’est l’allègement des douleurs physiques et morales et l’accompagnement des personnes en fin de vie à travers le développement des soins palliatifs que les Français plébiscitent et qui doit constituer une priorité nationale. Or il y a aujourd’hui de très fortes inégalités dans l’accès à ces soins. Les moyens doivent d’abord être mis là ainsi que sur la reconstruction de notre système de santé.

Des pays ont déjà légalisé l’euthanasie: Belgique, Pays-Bas, Suisse, Luxembourg, Canada… Une fois cet interdit levé, la législation dérive immanquablement vers une injonction de mourir et le nombre d’euthanasies augmente régulièrement. Est-ce cela que nous souhaitons en France ?

Il est indécent de promouvoir l’euthanasie alors que des centaines de milliers de Français, soignés ou soignants, se battent en ce moment même contre la maladie. Beaucoup de personnes sont mortes seules pendant cette crise du Covid. Allons nous seulement proposer l’euthanasie comme réponse à ce drame ? Cela serait indigne. Le moment est plus que jamais à prendre soin les un des autres, à accompagner chacun, à soulager la douleur et non à tuer !





Samedi 30 janvier : 300 manifestants contre le projet de loi de bioéthique à Fontainebleau

publié le 14 avr. 2021, 08:10 par Contact AFC


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30 janvier 2021

 

Contact presse AFC :

Antoine de Montarnal

07 70 41 51 98

contact@afc-melun.org

 

contact presse VITA :

Gwenhaël Jan-Ailleret

06 69 01 58 55

delegation77@alliancevita.org

 

Les Associations Familiales Catholiques (AFC) sont un cadre d’engagement et d’entraide offert à tous ceux qui veulent agir dans la cité au service de la famille à la lumière de l’enseignement de l’Eglise Catholique. Elles représentent 30 000 familles
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Alliance VITA est une association fondée en France au moment des premières lois de bioéthique. Elle agit selon deux objectifs principaux :
- L’aide aux personnes confrontées aux épreuves de la vie (SOS bébés et SOS fin de vie notamment).
- La sensibilisation du public (Universités de la Vie) et des décideurs à la protection de la vie humaine.                          Pour en savoir plus :              www.alliancevita.org

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Fédération d’AFC de Seine-et Marne

56 rue Dajot

77000 Melun

Tel : 06 72 81 85 29

Email : afc77@afc-france.org

www.afc-france.org

RNA : W772001734

 

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Communiqué de presse

 

Samedi 30 janvier : 300 manifestants contre le projet de loi de bioéthique à Fontainebleau.

 

A l’appel des Associations Familiales Catholiques de Fontainebleau et Melun et de la délégation départementale d’Alliance VITA, environ 300 manifestants se sont rassemblés dans le rues de Fontainebleau ce samedi matin 30 janvier 2021, s’associant ainsi aux 60 autres manifestations organisées partout en France pour ce week end de mobilisation contre le projet de loi de bioéthique.

Les manifestants ont été accueillis peu après 10h30, au croisement de la rue Grande avec les boulevards des maréchaux, par un discours introductif d'Hubert Fabre pour les AFC. La manifestation a pris fin devant les grilles du château de Fontainebleau, place du général de Gaulle, en présence de Roland Chotard, responsable Ile de France du Collectif Marchons Enfants. Gwenhaël Jan-Ailleret, le représentant d’Alliance VITA, a alors pris la parole pour remercier les manifestants et les forces de l’ordre, pour conclure la manifestation en rappelant à chacun de rester mobilisé contre ce projet de loi qui n’a pas fini son chemin législatif et annoncer la dispersion.

Les différentes prises de paroles ont eu à coeur de :

  • Montrer les grandes contradictions des mesures adoptées par le Sénat et l’Assemblée Nationale, qui ne vont pas en s’arrangeant avec les lectures successives et qui témoignent des profondes controverses et injustices comprises dans ce projet de loi et enterrent les rêves de consensus du président de la république.

  • Remercier par avance les sénateurs qui ont posé des amendements forts, plus particulièrement madame Chain Larché, sénatrice de Seine-et-Marne pour son amendement visant à supprimer l’article 1.

  • Alerter sur la complaisance des autorités qui tolèrent largement à l’international ce qui est pourtant interdit en France : complaisance envers ceux qui incitent les Français à aller faire des GPA à l’étranger et ceux qui en bénéficient, même complaisance pour la PMA sans père. L’Etat est complaisant envers tous les sites internet qui donnent sans complexe accès à tous les Français accès au grand marché de la procréation (en particulier les banques de sperme qui font fi de toute éthique en faisant déjà commerce des caractéristiques physiques du futur bébé).

  • Dénoncer le cynisme des députés qui suppriment l’article 1A proposé par le Sénat (en première lecture) qui explicitait que “nul n’a de droit à l’enfant”. Ces députés masquent ainsi bien mal leurs intentions.

  • Rappeler qu’un projet de loi qui bouleverse à ce point les repères éthiques, la filiation, la relation au corps humain et à sa non marchandisation devrait faire l’objet d’un vrai débat et non être débattu à la sauvette.

Nous demandons :

  • La suspension de ce projet de loi.

  • Des mesures fortes pour lancer un grand plan de recherche sur les causes de l’infertilité.

  • Le respect du principe de précaution concernant la filiation humaine, la procréation et les manipulations génétiques.

  • L’interdiction de l’eugénisme sous toutes ses formes, qui introduit une discrmination vis-à-vis des personnes handicapés.

  • Un grand plan de lutte contre la GPA au niveau international.

Manifestation le 30 janvier 2021 contre le projet de loi bioéthique et pour une société plus humaine

publié le 26 janv. 2021, 14:26 par Contact AFC



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26 janvier 2021

 

Contact presse AFC :

Antoine de Montarnal

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contact presse VITA :

Gwenhael Jan-Ailleret

06 69 01 58 55

delegation77@alliancevita.org

 

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Communiqué de presse

 

Samedi 30 janvier 2021 : manifestation à Fontainebleau contre le projet de loi de bioéthique et pour une société plus humaine.

 

Le projet de loi de bioéthique sera présenté en deuxième lecture au Sénat le 2 février prochain, après son vote à l’assemblée nationale, en pleine nuit et par moins de 20% des députés, en juillet dernier. Cet empressement du gouvernement d’accéder aux revendications d'une frange minoritaire paraît déplacé alors que toutes les forces vives devraient être mobilisées à résoudre la grave crise sanitaire, sociale et économique que traverse notre pays.

C’est pourquoi les Associations Familiales Catholiques de Fontainebleau et Melun ainsi que la délégation départementale d’Alliance VITA répondent à l’appel du collectif Marchons Enfants à manifester partout en France les 30 et 31 janvier, et s’associent aux 54 manifestations qui auront lieu partout en France, en organisant une manifestation le samedi 30 janvier à Fontainebleau. La manifestation est déclarée à la préfecture et l’itinéraire validé avec la police municipale de Fontainebleau.

Les organisateurs invitent tous les Melunais, Bellifontains et Seine-et-Marnais de bonne volonté à se joindre au cortège pour interpeller les sénateurs et tous nos concitoyens sur les graves transgressions présentées par ce projet de loi et redire leur attachement à une société fondée sur l'écologie humaine, qui protège les droits des enfants avant d’accéder aux désirs des adultes.

Nous rappelons que depuis son passage en première lecture le projet de loi s'est encore aggravé.

En plus de bouleverser la filiation par l'accès à l'assistance médicale à la procréation (PMA) sans père, d'envisager le remboursement par la sécurité sociale d'une prestation liée à une infertilité sociale et non pathologique, d'acter la marchandisation du corps humain (achat de gamètes à l'étranger nécessaire), le texte qui arrive au Sénat prévoit :

  • d'autoriser la création d'embryons génétiquement modifiés et de chimères (incorporation de cellules humaines à un embryon animal).

  • la possibilité de modifier des embryons pour obtenir des bébés-médicaments ou sur mesure.

  • la scandaleuse interruption médicale de grossesse jusqu'au terme pour "détresse psychosociale".

  • l'autorisation - sous dérogation pour l'instant - pour des établissements à but lucratif d'organiser la collecte et la conservation des gamètes.

Jusqu'où irons-nous dans la fabrication des enfants ? Après cette loi, aucun argument juridique ou philosophique ne pourra plus s’opposer à l'exploitation de mères porteuses par la légalisation de la gestation pour autrui (GPA) qui avance déjà à visage découvert - comme au salon Désir d’Enfant des 5 et 6 septembre derniers - et qui se base sur les mêmes principes de "droit à l'enfant" que ceux énoncés dans cette loi. Le marché mondialisé de la procréation, déjà bien installé dans d’autres pays, frappe déjà à notre porte - banques de sperme en ligne, agences proposant GPA à l’étranger - et n’attend qu’un pas de plus pour envahir notre pays.

Remerciements :

Les associations organisatrices souhaitent redire leurs remerciements chaleureux aux quatre sénateurs de Seine-et-Marne qui se sont déjà courageusement engagés contre ce projet de loi en première lecture : Mesdames Chain-Larché et Thomas et Messieurs Cuypers et de Belenet.

Informations pratiques :

Départ : 10h30 croisement des rue Grande et des boulevards Joffre et Leclerc.

Fin : vers 12h30 place du général de Gaulle, devant les grilles du château.

Point presse : à partir de 10h15 au croisement de la rue Grande et des boulevard Joffre et Leclerc.

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Stop au toujours plus en terme d'avortement !

publié le 26 janv. 2021, 14:22 par Contact AFC

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11 janvier 2021

Contact presse :

Antoine de Montarnal

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Projet de loi visant à renforcer le droit à l’avortement : STOP au toujours plus en terme d’avortement – développons les solutions alternatives et le soutien aux femmes en détresse !

 

Le 20 janvier, le projet de loi visant à renforcer le droit à l’avortement sera débattu en première lecture au sénat. Ce projet de loi prévoit notamment l’allongement du délai légal de recours à l’IVG de 12 à 14 semaines de grossesses, la suppression du délai obligatoire de réflexion de 48h pour toute demande d’avortement et la suppression de la clause de conscience spécifique des médecins qui pouvaient jusqu’à présent refuser de pratiquer des avortements.

En misant sur le tout avortement, nos gouvernants depuis de nombreuses années tentent de se dédouaner des désastres causés par la déconstruction continue de notre politique familiale et de la situation de grande précarité dans laquelle évoluent nombre de femmes qui avortent. Mais de fait, ils acculent les femmes qui ne peuvent assumer leur grossesse à avorter et tendent à faire de la maternité un luxe auquel seule une élite pourrait accéder. Et les chiffres sont là, l’avortement est un vrai problème de santé publique en France avec un taux de recours à l’IVG quatre fois supérieur à l’Allemagne.

L’Association Familiale Catholique de Melun rappelle que :

-          Quel que soit le motif du recours à l’avortement, grossesse non désirée ou abandon d’un projet d’enfant, celui-ci est toujours l’ultime recours d’une situation d’échec.

-          Toute femme qui avorte aurait préféré ne pas avoir été enceinte.

Comme le dit le Comité Consultatif National d’Ethique, « la pratique d'une IVG ne peut être considérée comme un acte médical ordinaire ».

Nous demandons donc que soit développée une politique de santé publique qui permette au maximum d’éviter le recours à l’avortement et reprenons à notre compte les propositions faites par la Confédération Nationale des AFC sur le sujet :

-          le développement de l'éducation affective et sexuelle des jeunes pour une meilleure connaissance de leur corps

-          l'étude et la lutte contre les facteurs de risque de recourir à l'IVG : pauvreté, déscolarisation, recul de l'âge de la première grossesse, antécédents d'IVG, etc.

-          le développement d'aides matérielles et financières pour aider les femmes et les familles

-          la valorisation de l'accouchement sous le secret qui, sans être un idéal, permet la venue au monde d'un enfant qui fera le bonheur de parents en attente d'adoption.

Plus spécifiquement, ce projet de loi cherche à réduire le nombre de femmes partant avorter à l’étranger, entre 3000 à 5000 selon un rapport adressé à l’Assemblée nationale. Mais comment ne pas douter de sa possible efficacité quand on sait que l’allongement de 10 à 12 semaines en 2001 devait réduire ce nombre de 80%, déjà estimé à 5000 à l'époque ?

Mais à cette potentielle inefficacité s’ajoutent des arguments médicaux sérieux contre l’allongement du délai légal de recours à l’avortement de 12 à 14 semaines :

-          à 14 semaines, " La tête du fœtus est ossifiée et il faut l'écraser. Le geste est donc terrible pour celui qui le fait et la patiente." (Pr I. Nisand - La Croix – 17/09/2020)

-          à 14 semaines, l’IVG est une opération chirurgicale sous anesthésie générale et n’est donc pas une intervention anodine pour la santé de la mère.

Occulter ces conséquences potentiellement graves d’un avortement tardif et le banaliser, c’est mettre en danger des femmes qui attendraient le « dernier moment » non conscientes de ces implications.

Enfin, il parait insultant que parallèlement à ce projet, l’assemblée nationale vote le remboursement pour plusieurs dizaines de milliers d’euros de tentatives d’AMP pour des femmes non fertiles alors que certaines femmes renoncent à garder leurs enfants faute de moyens financiers.

Le projet prévoit également la suppression du délai de réflexion obligatoire de 2 jours pour confirmer une demande d’avortement : un délai obligatoire de réflexion nous paraît être une mesure sage et nécessaire pour une décision capitale et irréversible dans la vie des parents.

Enfin, ce projet prévoit de supprimer la clause de conscience des médecins ne souhaitant pas pratiquer d’avortement. Cette mesure serait une atteinte grave à la liberté de conscience.

L’AFC de Melun s’oppose fermement à ce projet de loi et invite tous les catholiques et les Melunais à ouvrir les yeux sur ce que contient ce projet de loi, à s’engager pour tenter d’apporter de vraies réponses aux femmes en situation de détresse et à faire connaître aux sénateurs dont le vote sera prochainement sollicité leur opposition à ce projet de loi, notamment en se joignant au cortège de la Marche pour la Vie qui aura lieu le dimanche 17 janvier 2021 à Paris.

Projet de loi "confortant les principes républicains" : graves atteintes à la liberté d’instruction

publié le 16 déc. 2020, 14:10 par Contact AFC

Le projet de loi "confortant les principes républicains" a été présenté le 9 décembre en Conseil des ministres. Parmi les diverses mesures, visant notamment à lutter contre "l'islamisme radical", figure la modification des modalités de l'instruction en famille et des modalités de fermeture administrative des écoles hors contrat.

L’AFC de Melun rappelle que les parents sont les premiers éducateurs de leurs enfants et doivent rester à ce titre libres de choisir l’instruction qu’ils veulent pour leurs enfants, y compris l’enseignement hors contrat ou l’instruction en famille.

Le projet de loi porte tout d’abord de graves atteintes au droit à l’instruction en famille :

- Le passage d’un régime de déclaration – autorisation par défaut – à un régime d’autorisation où l’instruction à domicile est interdite par défaut sauf autorisation.

-  La diminution des possibilités d’instruction en famille puisque les parents qui souhaitent faire ce choix devraient justifier d’un des motifs prévus par le projet de loi.

Dans le cadre d’une privation de liberté, c’est bien à celui qui entend restreindre la liberté d’éducation d’avancer un motif grave et non aux parents qui choisissent d’instruire leurs enfants à domicile d’avoir à se justifier pour ce faire (ce qui ne veut pas dire sans aucun contrôle). Tous les parents qui choisissent l’instruction en famille pour d’autres motifs que ceux décidés par le gouvernement seraient-ils des séparatistes ou des islamistes radicaux ?

Sous prétexte de lutter contre l’islam radical, le texte met tout le monde dans le même panier, et il est à craindre que les premiers impactés seront ceux qui par défaut respectent la loi, qui se soumettaient déjà aux inspections et ont fait de nombreuses fois la preuve de leur bonne volonté. Le gouvernement pense-t-il vraiment que ceux qui refusaient déjà de se soumettre aux inspections et contrôles viendront spontanément faire leur déclaration d’école à la maison à la préfecture ou viendraient, repentants, mettre leurs enfants à l’école ?

Le texte de loi prévoit également, en plus d’un alourdissement de la charge administrative des écoles hors contrat, de nouvelles mesures permettant la fermeture plus rapide d’une école, sur simple décision préfectorale et non plus sur décision du juge, laissant la porte ouverte à un arbitraire dont il sera difficile de vérifier qu’il va bien toujours uniquement à l’encontre des séparatismes. Encore une fois, au lieu de donner à la justice les moyens de faire appliquer la loi plus rapidement, le gouvernement préfère rajouter une loi qui lui permettra, par le flou du texte, de mieux réduire au silence les voix dissonantes.

De nombreux moyens sont mis à disposition par la loi pour lutter contre la déscolarisation liée au séparatisme islamiste, qui échouent à le faire de manière efficace. L’AFC de Melun préconise un diagnostic précis des dysfonctionnements actuels qui permettra de trouver des solutions sans porter atteinte aux libertés des honnêtes citoyens.

L’AFC de Melun soutient les manifestants qui se sont réunis à Melun, place St Jean, le dimanche 6 décembre pour protester contre l’interdiction de l’école à domicile. Elle restera vigilante sur les évolutions du texte notamment lors de son parcours législatif et n’hésitera pas à appeler à manifester si ces graves atteintes à la liberté fondamentale d’éducation et d’instruction étaient maintenues et devaient se concrétiser.

Dimanche 29 novembre : manifestation à Melun pour demander des conditions d’accès aux sacrements cohérentes et la reprise d’un dialogue respectueux entre le gouvernement et l’Eglise Catholique

publié le 16 déc. 2020, 14:07 par Contact AFC

En ce premier dimanche de l’Avent, également premier dimanche de reprise de la célébration publique du culte, l’Association Familiale Catholique de Melun a appelé tous les catholiques du pôle missionnaire de Melun à un rassemblement – déclaré en préfecture – pour protester contre les annonces du gouvernement de cette semaine, absurdes sur le fond et méprisantes sur la forme. Elle s’associe ainsi au recours déposé auprès du Conseil d’Etat par la Confédération Nationale des AFC, d’autres associations et la Conférence des Évêques de France et aux plus de 50 autres manifestations déclarées dans toute la France.

Les membres de l’association ont rappelé devant les participants l’indignation de l’AFC de Melun à propos :

  • Des mesures hors sol et centralisées à l’extrême, au même titre que l’avait été celle du confinement généralisé, prise par le gouvernement, conseillé par des « intellectuels de profession ».

  • De l’irrespect du gouvernement dans sa communication avec les catholiques, plus particulièrement les prêtres et les évêques, qui n’ont fait l’objet d’aucune communication préalable alors qu’ils sont chargés de faire appliquer ces mesures.

  • De l’incapacité du gouvernement à prendre des mesures courageuses de déconfinement. 

L’AFC de Melun réclame la subsidiarité, - au gouvernement l’administration de la cité, à l’Eglise l’organisation et la célébration des sacrements – des mesures adaptées au terrain, un véritable dialogue et la liberté ! La liberté n’a pas à se justifier, c’est celui qui porte entrave à la liberté qui doit s’en expliquer et ne le faire que pour un motif grave.

Enfin, l’AFC de Melun se félicite de l’avis rendu par le Conseil d’Etat ce matin qui demande au gouvernement de revenir sur la jauge des 30 personnes pour la célébration publique des sacrements. Nous remercions les requérants et tous ceux qui se sont mobilisés ces dernières semaines et attendons désormais de connaître les nouvelles mesures proposées par le gouvernement.

L’AFC restera vigilante et n’hésitera pas à appeler à manifester en cas de nouvelle atteinte aux libertés fondamentales et à la dignité des personnes.

Nous remercions les prêtres et les évêques qui se sont exprimés courageusement sur ce sujet. Enfin, nous remercions les prêtres de la paroisse de Melun qui se sont mobilisés pour que chacun puisse aller à la messe dès ce dimanche.

Le rassemblement s’est conclu par une prière et la bénédiction du père Claude Brodard, présent parmi les manifestants, après environ 45 minutes.

Nous souhaitons à tous les catholiques une bonne entrée en Avent et à tous les Français d’être touchés par la joie de Noël, par la grâce du Christ qui se fait petit enfant.

Dimanche 22 octobre : manifestation à Melun pour demander l’autorisation des célébrations publiques du culte pour les catholiques

publié le 16 déc. 2020, 14:05 par Contact AFC


Suite à près de 3 semaines d’interdiction de la pratique publique du culte et comme dans près de 70 autres villes en France, l’Association Familiale Catholique de Melun a appelé tous les catholiques du pôle missionnaire de Melun à un rassemblement (déclaré en préfecture) sur le parvis de la collégiale Notre Dame à Melun ce dimanche 22 novembre à 10h.

Plus de 50 paroissiens ont répondu à cet appel et dans une ambiance recueillie, la manifestation a pu se dérouler dans l’ordre et le respect des règles sanitaires en vigueur dans le département de Seine et Marne.

Le président de l’association, Hubert Fabre, a tout d’abord pris la parole pour énoncer les revendications de ce rassemblement de fidèles, à savoir une reprise de la célébration publique des sacrements, et exprimer leur mécontentement face au mépris du gouvernement, qui ne s’appuie pas sur des données concrètes pour énoncer cette interdiction, qui infantilise les catholiques et leur clergé réputés incapables d’établir et respecter des protocoles sanitaires et s’immisce dans le fonctionnement des institutions de l’Eglise catholique en émettant des jugements de valeur sur certains sacrements par rapport aux autres.

Il a ensuite été rappelé que si le gouvernement comme une majorité de la population ne comprennent pas cette revendication, cela tient moins d’une fatalité que de la conséquence d’un trop timide témoignage des catholiques à propos de la messe en particulier et du sens du sacré en général. C’est donc aussi pour rappeler au gouvernement et à nos concitoyens ce qu’est la messe pour un catholique que l’AFC de Melun a organisé ce rassemblement. La messe pour un catholique c’est le renouvellement du sacrifice du Christ, l’endroit où, s’associant à ce sacrifice, il vient puiser le salut de son âme. Dieu n’a pas choisi de nous sauver à distance, il s’est fait proche des hommes et c’est pourquoi un catholique ne peut pas se contenter de « suivre » la messe à distance. La messe est aussi le lieu où l’Eglise prend vie selon les paroles de Jésus : « si deux ou trois sont rassemblés en mon nom, je suis au milieu d’eux ».

Notre pays est paralysé par la peur de la mort, nous devons partager au monde notre espérance chrétienne qui nous dit que le Christ est vainqueur de la mort, a-t-il conclu.

Une adhérente de l’association a ensuite lu des extraits d’un discours de Dom Chautard dans lequel il relate son entretien avec G. Clemenceau qui avait permis à l’abbaye cistercienne de Sept-Fons et sa communauté d’être préservée de la dissolution d’un grande majorité des congrégations religieuses suite à la loi de 1901, établissant le parallèle entre les spoliations du gouvernement anticlérical de l’époque envers les catholiques et la situation actuelle d’injuste interdiction de l’exercice public du culte par le gouvernement.

Ont enfin été lus un mot d’encouragement du père Philippe Legrand, curé de Melun et le message pastoral de Monseigneur Nahmias, évêque de Meaux.

Le rassemblement, également ponctué de chants d’espérance et célébrant le Christ-Roi de l’univers fêté par les catholiques en ce jour, s’est conclu après environ 45 minutes par la reprise d’un texte de Monseigneur Rey demandant la reprise de la célébration publique des messes.

Les catholiques de Melun restent déterminés et prêts à poursuivre leur mobilisation pour obtenir la reprise des messes publiques.

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