Communiqués de presse


Manifestation le 30 janvier 2021 contre le projet de loi bioéthique et pour une société plus humaine

publié le 26 janv. 2021, 14:26 par Contact AFC



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26 janvier 2021

 

Contact presse AFC :

Antoine de Montarnal

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Les Associations Familiales Catholiques (AFC) sont un cadre d’engagement et d’entraide offert à tous ceux qui veulent agir dans la cité au service de la famille à la lumière de l’enseignement de l’Eglise Catholique. Elles représentent 30 000 familles
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Alliance VITA est une association fondée en France au moment des premières lois de bioéthique. Elle agit selon deux objectifs principaux :
- L’aide aux personnes confrontées aux épreuves de la vie (SOS bébés et SOS fin de vie notamment).
- La sensibilisation du public (Universités de la Vie) et des décideurs à la protection de la vie humaine.                          Pour en savoir plus :              www.alliancevita.org

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Communiqué de presse

 

Samedi 30 janvier 2021 : manifestation à Fontainebleau contre le projet de loi de bioéthique et pour une société plus humaine.

 

Le projet de loi de bioéthique sera présenté en deuxième lecture au Sénat le 2 février prochain, après son vote à l’assemblée nationale, en pleine nuit et par moins de 20% des députés, en juillet dernier. Cet empressement du gouvernement d’accéder aux revendications d'une frange minoritaire paraît déplacé alors que toutes les forces vives devraient être mobilisées à résoudre la grave crise sanitaire, sociale et économique que traverse notre pays.

C’est pourquoi les Associations Familiales Catholiques de Fontainebleau et Melun ainsi que la délégation départementale d’Alliance VITA répondent à l’appel du collectif Marchons Enfants à manifester partout en France les 30 et 31 janvier, et s’associent aux 54 manifestations qui auront lieu partout en France, en organisant une manifestation le samedi 30 janvier à Fontainebleau. La manifestation est déclarée à la préfecture et l’itinéraire validé avec la police municipale de Fontainebleau.

Les organisateurs invitent tous les Melunais, Bellifontains et Seine-et-Marnais de bonne volonté à se joindre au cortège pour interpeller les sénateurs et tous nos concitoyens sur les graves transgressions présentées par ce projet de loi et redire leur attachement à une société fondée sur l'écologie humaine, qui protège les droits des enfants avant d’accéder aux désirs des adultes.

Nous rappelons que depuis son passage en première lecture le projet de loi s'est encore aggravé.

En plus de bouleverser la filiation par l'accès à l'assistance médicale à la procréation (PMA) sans père, d'envisager le remboursement par la sécurité sociale d'une prestation liée à une infertilité sociale et non pathologique, d'acter la marchandisation du corps humain (achat de gamètes à l'étranger nécessaire), le texte qui arrive au Sénat prévoit :

  • d'autoriser la création d'embryons génétiquement modifiés et de chimères (incorporation de cellules humaines à un embryon animal).

  • la possibilité de modifier des embryons pour obtenir des bébés-médicaments ou sur mesure.

  • la scandaleuse interruption médicale de grossesse jusqu'au terme pour "détresse psychosociale".

  • l'autorisation - sous dérogation pour l'instant - pour des établissements à but lucratif d'organiser la collecte et la conservation des gamètes.

Jusqu'où irons-nous dans la fabrication des enfants ? Après cette loi, aucun argument juridique ou philosophique ne pourra plus s’opposer à l'exploitation de mères porteuses par la légalisation de la gestation pour autrui (GPA) qui avance déjà à visage découvert - comme au salon Désir d’Enfant des 5 et 6 septembre derniers - et qui se base sur les mêmes principes de "droit à l'enfant" que ceux énoncés dans cette loi. Le marché mondialisé de la procréation, déjà bien installé dans d’autres pays, frappe déjà à notre porte - banques de sperme en ligne, agences proposant GPA à l’étranger - et n’attend qu’un pas de plus pour envahir notre pays.

Remerciements :

Les associations organisatrices souhaitent redire leurs remerciements chaleureux aux quatre sénateurs de Seine-et-Marne qui se sont déjà courageusement engagés contre ce projet de loi en première lecture : Mesdames Chain-Larché et Thomas et Messieurs Cuypers et de Belenet.

Informations pratiques :

Départ : 10h30 croisement des rue Grande et des boulevards Joffre et Leclerc.

Fin : vers 12h30 place du général de Gaulle, devant les grilles du château.

Point presse : à partir de 10h15 au croisement de la rue Grande et des boulevard Joffre et Leclerc.

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Stop au toujours plus en terme d'avortement !

publié le 26 janv. 2021, 14:22 par Contact AFC

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11 janvier 2021

Contact presse :

Antoine de Montarnal

07 70 41 51 98

Les Associations Familiales Catholiques (AFC) sont un cadre d’engagement et d’entraide offert à tous ceux qui veulent agir dans la cité au service de la famille à la lumière de l’enseignement de l’Eglise Catholique. Elles représentent 30 000 familles

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AFC de Melun et sa région

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Projet de loi visant à renforcer le droit à l’avortement : STOP au toujours plus en terme d’avortement – développons les solutions alternatives et le soutien aux femmes en détresse !

 

Le 20 janvier, le projet de loi visant à renforcer le droit à l’avortement sera débattu en première lecture au sénat. Ce projet de loi prévoit notamment l’allongement du délai légal de recours à l’IVG de 12 à 14 semaines de grossesses, la suppression du délai obligatoire de réflexion de 48h pour toute demande d’avortement et la suppression de la clause de conscience spécifique des médecins qui pouvaient jusqu’à présent refuser de pratiquer des avortements.

En misant sur le tout avortement, nos gouvernants depuis de nombreuses années tentent de se dédouaner des désastres causés par la déconstruction continue de notre politique familiale et de la situation de grande précarité dans laquelle évoluent nombre de femmes qui avortent. Mais de fait, ils acculent les femmes qui ne peuvent assumer leur grossesse à avorter et tendent à faire de la maternité un luxe auquel seule une élite pourrait accéder. Et les chiffres sont là, l’avortement est un vrai problème de santé publique en France avec un taux de recours à l’IVG quatre fois supérieur à l’Allemagne.

L’Association Familiale Catholique de Melun rappelle que :

-          Quel que soit le motif du recours à l’avortement, grossesse non désirée ou abandon d’un projet d’enfant, celui-ci est toujours l’ultime recours d’une situation d’échec.

-          Toute femme qui avorte aurait préféré ne pas avoir été enceinte.

Comme le dit le Comité Consultatif National d’Ethique, « la pratique d'une IVG ne peut être considérée comme un acte médical ordinaire ».

Nous demandons donc que soit développée une politique de santé publique qui permette au maximum d’éviter le recours à l’avortement et reprenons à notre compte les propositions faites par la Confédération Nationale des AFC sur le sujet :

-          le développement de l'éducation affective et sexuelle des jeunes pour une meilleure connaissance de leur corps

-          l'étude et la lutte contre les facteurs de risque de recourir à l'IVG : pauvreté, déscolarisation, recul de l'âge de la première grossesse, antécédents d'IVG, etc.

-          le développement d'aides matérielles et financières pour aider les femmes et les familles

-          la valorisation de l'accouchement sous le secret qui, sans être un idéal, permet la venue au monde d'un enfant qui fera le bonheur de parents en attente d'adoption.

Plus spécifiquement, ce projet de loi cherche à réduire le nombre de femmes partant avorter à l’étranger, entre 3000 à 5000 selon un rapport adressé à l’Assemblée nationale. Mais comment ne pas douter de sa possible efficacité quand on sait que l’allongement de 10 à 12 semaines en 2001 devait réduire ce nombre de 80%, déjà estimé à 5000 à l'époque ?

Mais à cette potentielle inefficacité s’ajoutent des arguments médicaux sérieux contre l’allongement du délai légal de recours à l’avortement de 12 à 14 semaines :

-          à 14 semaines, " La tête du fœtus est ossifiée et il faut l'écraser. Le geste est donc terrible pour celui qui le fait et la patiente." (Pr I. Nisand - La Croix – 17/09/2020)

-          à 14 semaines, l’IVG est une opération chirurgicale sous anesthésie générale et n’est donc pas une intervention anodine pour la santé de la mère.

Occulter ces conséquences potentiellement graves d’un avortement tardif et le banaliser, c’est mettre en danger des femmes qui attendraient le « dernier moment » non conscientes de ces implications.

Enfin, il parait insultant que parallèlement à ce projet, l’assemblée nationale vote le remboursement pour plusieurs dizaines de milliers d’euros de tentatives d’AMP pour des femmes non fertiles alors que certaines femmes renoncent à garder leurs enfants faute de moyens financiers.

Le projet prévoit également la suppression du délai de réflexion obligatoire de 2 jours pour confirmer une demande d’avortement : un délai obligatoire de réflexion nous paraît être une mesure sage et nécessaire pour une décision capitale et irréversible dans la vie des parents.

Enfin, ce projet prévoit de supprimer la clause de conscience des médecins ne souhaitant pas pratiquer d’avortement. Cette mesure serait une atteinte grave à la liberté de conscience.

L’AFC de Melun s’oppose fermement à ce projet de loi et invite tous les catholiques et les Melunais à ouvrir les yeux sur ce que contient ce projet de loi, à s’engager pour tenter d’apporter de vraies réponses aux femmes en situation de détresse et à faire connaître aux sénateurs dont le vote sera prochainement sollicité leur opposition à ce projet de loi, notamment en se joignant au cortège de la Marche pour la Vie qui aura lieu le dimanche 17 janvier 2021 à Paris.

Projet de loi "confortant les principes républicains" : graves atteintes à la liberté d’instruction

publié le 16 déc. 2020, 14:10 par Contact AFC

Le projet de loi "confortant les principes républicains" a été présenté le 9 décembre en Conseil des ministres. Parmi les diverses mesures, visant notamment à lutter contre "l'islamisme radical", figure la modification des modalités de l'instruction en famille et des modalités de fermeture administrative des écoles hors contrat.

L’AFC de Melun rappelle que les parents sont les premiers éducateurs de leurs enfants et doivent rester à ce titre libres de choisir l’instruction qu’ils veulent pour leurs enfants, y compris l’enseignement hors contrat ou l’instruction en famille.

Le projet de loi porte tout d’abord de graves atteintes au droit à l’instruction en famille :

- Le passage d’un régime de déclaration – autorisation par défaut – à un régime d’autorisation où l’instruction à domicile est interdite par défaut sauf autorisation.

-  La diminution des possibilités d’instruction en famille puisque les parents qui souhaitent faire ce choix devraient justifier d’un des motifs prévus par le projet de loi.

Dans le cadre d’une privation de liberté, c’est bien à celui qui entend restreindre la liberté d’éducation d’avancer un motif grave et non aux parents qui choisissent d’instruire leurs enfants à domicile d’avoir à se justifier pour ce faire (ce qui ne veut pas dire sans aucun contrôle). Tous les parents qui choisissent l’instruction en famille pour d’autres motifs que ceux décidés par le gouvernement seraient-ils des séparatistes ou des islamistes radicaux ?

Sous prétexte de lutter contre l’islam radical, le texte met tout le monde dans le même panier, et il est à craindre que les premiers impactés seront ceux qui par défaut respectent la loi, qui se soumettaient déjà aux inspections et ont fait de nombreuses fois la preuve de leur bonne volonté. Le gouvernement pense-t-il vraiment que ceux qui refusaient déjà de se soumettre aux inspections et contrôles viendront spontanément faire leur déclaration d’école à la maison à la préfecture ou viendraient, repentants, mettre leurs enfants à l’école ?

Le texte de loi prévoit également, en plus d’un alourdissement de la charge administrative des écoles hors contrat, de nouvelles mesures permettant la fermeture plus rapide d’une école, sur simple décision préfectorale et non plus sur décision du juge, laissant la porte ouverte à un arbitraire dont il sera difficile de vérifier qu’il va bien toujours uniquement à l’encontre des séparatismes. Encore une fois, au lieu de donner à la justice les moyens de faire appliquer la loi plus rapidement, le gouvernement préfère rajouter une loi qui lui permettra, par le flou du texte, de mieux réduire au silence les voix dissonantes.

De nombreux moyens sont mis à disposition par la loi pour lutter contre la déscolarisation liée au séparatisme islamiste, qui échouent à le faire de manière efficace. L’AFC de Melun préconise un diagnostic précis des dysfonctionnements actuels qui permettra de trouver des solutions sans porter atteinte aux libertés des honnêtes citoyens.

L’AFC de Melun soutient les manifestants qui se sont réunis à Melun, place St Jean, le dimanche 6 décembre pour protester contre l’interdiction de l’école à domicile. Elle restera vigilante sur les évolutions du texte notamment lors de son parcours législatif et n’hésitera pas à appeler à manifester si ces graves atteintes à la liberté fondamentale d’éducation et d’instruction étaient maintenues et devaient se concrétiser.

Dimanche 29 novembre : manifestation à Melun pour demander des conditions d’accès aux sacrements cohérentes et la reprise d’un dialogue respectueux entre le gouvernement et l’Eglise Catholique

publié le 16 déc. 2020, 14:07 par Contact AFC

En ce premier dimanche de l’Avent, également premier dimanche de reprise de la célébration publique du culte, l’Association Familiale Catholique de Melun a appelé tous les catholiques du pôle missionnaire de Melun à un rassemblement – déclaré en préfecture – pour protester contre les annonces du gouvernement de cette semaine, absurdes sur le fond et méprisantes sur la forme. Elle s’associe ainsi au recours déposé auprès du Conseil d’Etat par la Confédération Nationale des AFC, d’autres associations et la Conférence des Évêques de France et aux plus de 50 autres manifestations déclarées dans toute la France.

Les membres de l’association ont rappelé devant les participants l’indignation de l’AFC de Melun à propos :

  • Des mesures hors sol et centralisées à l’extrême, au même titre que l’avait été celle du confinement généralisé, prise par le gouvernement, conseillé par des « intellectuels de profession ».

  • De l’irrespect du gouvernement dans sa communication avec les catholiques, plus particulièrement les prêtres et les évêques, qui n’ont fait l’objet d’aucune communication préalable alors qu’ils sont chargés de faire appliquer ces mesures.

  • De l’incapacité du gouvernement à prendre des mesures courageuses de déconfinement. 

L’AFC de Melun réclame la subsidiarité, - au gouvernement l’administration de la cité, à l’Eglise l’organisation et la célébration des sacrements – des mesures adaptées au terrain, un véritable dialogue et la liberté ! La liberté n’a pas à se justifier, c’est celui qui porte entrave à la liberté qui doit s’en expliquer et ne le faire que pour un motif grave.

Enfin, l’AFC de Melun se félicite de l’avis rendu par le Conseil d’Etat ce matin qui demande au gouvernement de revenir sur la jauge des 30 personnes pour la célébration publique des sacrements. Nous remercions les requérants et tous ceux qui se sont mobilisés ces dernières semaines et attendons désormais de connaître les nouvelles mesures proposées par le gouvernement.

L’AFC restera vigilante et n’hésitera pas à appeler à manifester en cas de nouvelle atteinte aux libertés fondamentales et à la dignité des personnes.

Nous remercions les prêtres et les évêques qui se sont exprimés courageusement sur ce sujet. Enfin, nous remercions les prêtres de la paroisse de Melun qui se sont mobilisés pour que chacun puisse aller à la messe dès ce dimanche.

Le rassemblement s’est conclu par une prière et la bénédiction du père Claude Brodard, présent parmi les manifestants, après environ 45 minutes.

Nous souhaitons à tous les catholiques une bonne entrée en Avent et à tous les Français d’être touchés par la joie de Noël, par la grâce du Christ qui se fait petit enfant.

Dimanche 22 octobre : manifestation à Melun pour demander l’autorisation des célébrations publiques du culte pour les catholiques

publié le 16 déc. 2020, 14:05 par Contact AFC


Suite à près de 3 semaines d’interdiction de la pratique publique du culte et comme dans près de 70 autres villes en France, l’Association Familiale Catholique de Melun a appelé tous les catholiques du pôle missionnaire de Melun à un rassemblement (déclaré en préfecture) sur le parvis de la collégiale Notre Dame à Melun ce dimanche 22 novembre à 10h.

Plus de 50 paroissiens ont répondu à cet appel et dans une ambiance recueillie, la manifestation a pu se dérouler dans l’ordre et le respect des règles sanitaires en vigueur dans le département de Seine et Marne.

Le président de l’association, Hubert Fabre, a tout d’abord pris la parole pour énoncer les revendications de ce rassemblement de fidèles, à savoir une reprise de la célébration publique des sacrements, et exprimer leur mécontentement face au mépris du gouvernement, qui ne s’appuie pas sur des données concrètes pour énoncer cette interdiction, qui infantilise les catholiques et leur clergé réputés incapables d’établir et respecter des protocoles sanitaires et s’immisce dans le fonctionnement des institutions de l’Eglise catholique en émettant des jugements de valeur sur certains sacrements par rapport aux autres.

Il a ensuite été rappelé que si le gouvernement comme une majorité de la population ne comprennent pas cette revendication, cela tient moins d’une fatalité que de la conséquence d’un trop timide témoignage des catholiques à propos de la messe en particulier et du sens du sacré en général. C’est donc aussi pour rappeler au gouvernement et à nos concitoyens ce qu’est la messe pour un catholique que l’AFC de Melun a organisé ce rassemblement. La messe pour un catholique c’est le renouvellement du sacrifice du Christ, l’endroit où, s’associant à ce sacrifice, il vient puiser le salut de son âme. Dieu n’a pas choisi de nous sauver à distance, il s’est fait proche des hommes et c’est pourquoi un catholique ne peut pas se contenter de « suivre » la messe à distance. La messe est aussi le lieu où l’Eglise prend vie selon les paroles de Jésus : « si deux ou trois sont rassemblés en mon nom, je suis au milieu d’eux ».

Notre pays est paralysé par la peur de la mort, nous devons partager au monde notre espérance chrétienne qui nous dit que le Christ est vainqueur de la mort, a-t-il conclu.

Une adhérente de l’association a ensuite lu des extraits d’un discours de Dom Chautard dans lequel il relate son entretien avec G. Clemenceau qui avait permis à l’abbaye cistercienne de Sept-Fons et sa communauté d’être préservée de la dissolution d’un grande majorité des congrégations religieuses suite à la loi de 1901, établissant le parallèle entre les spoliations du gouvernement anticlérical de l’époque envers les catholiques et la situation actuelle d’injuste interdiction de l’exercice public du culte par le gouvernement.

Ont enfin été lus un mot d’encouragement du père Philippe Legrand, curé de Melun et le message pastoral de Monseigneur Nahmias, évêque de Meaux.

Le rassemblement, également ponctué de chants d’espérance et célébrant le Christ-Roi de l’univers fêté par les catholiques en ce jour, s’est conclu après environ 45 minutes par la reprise d’un texte de Monseigneur Rey demandant la reprise de la célébration publique des messes.

Les catholiques de Melun restent déterminés et prêts à poursuivre leur mobilisation pour obtenir la reprise des messes publiques.

Recours devant le Conseil d'Etat pour la liberté des cultes

publié le 4 nov. 2020, 07:58 par Contact AFC

Lundi 2 novembre, les Associations Familiales Catholiques, conjointement avec d'autres associations confessionnelles et des évêques* ont déposé une requête en référé-liberté auprès du Conseil d'État.

Ils demandent ainsi au Premier Ministre de modifier deux articles du décret du 29 octobre 2020, portant une atteinte grave et illégale à la liberté fondamentale du culte et au droit de participer collectivement à des cérémonies cultuelles :

- d'une part, pour permettre aux personnes de se rendre à un lieu de culte distant de plus d'un kilomètre de leur domicile, sans condition de durée, tout en prenant en compte la situation particulières des aumôniers appelés à se rendre au chevet de leurs fidèles ;

- d'autre part, pour autoriser les rassemblements dans les établissements de culte en limitant leur durée à 90 minutes et en prescrivant toutes les mesures utiles à la prévention de la propagation du virus.

Car les AFC sont convaincues plus encore qu'au printemps, que le soutien spirituel et la nécessité de cérémonies communautaires pour tous les fidèles d'une religion sont essentiels.

La participation physique à la prière communautaire et l'assistance au culte  sont des éléments majeurs de réconfort et de force morale, particulièrement dans cette période où la confrontation avec la maladie et la  mort sont plus fortes et où la communauté catholique est victime d'actes de terrorisme.

La Confédération nationale des Associations Familiales Catholiques dont un des objets est "d'assurer la défense des intérêts spirituels […] des familles et d'exercer devant toutes les juridictions toute action en justice […] relativement aux faits de nature à nuire aux intérêts spirituels […] des familles." (article 1 bis des statuts) se fait la porte-parole des familles qui aspirent à vivre leur foi.  Cette liberté est fondamentale et ne peut s'exercer sans liberté de culte.
Respecter la liberté religieuse reconnaît l'apport unique et indispensable des religions dans la société. La dignité de l'homme passe par la liberté religieuse. Le Pape Jean Paul II affirmait même "qu'elle est à la base de toutes les autres libertés". La France, pays des Droits de l'Homme, se doit de respecter cette liberté.

L'audience devant le Conseil d'Etat aura lieu jeudi 5 novembre à 9h30.

* Les associations : Anuncio, Le Village de François, Journées Paysannes, IRCOM, Les Deux Rives et les évêques :  Mgr Dominique Rey - évêque de Fréjus-Toulon, Mgr David Macaire - archevêque de Saint-Pierre et Fort-de-France, Mgr Jean-Pierre Cattenoz - archevêque d'Avignon

NB : mardi 3 novembre, Mgr de Moulins-Beaufort, président de la Conférence des Evêques de France, a déposé également un référé-liberté au nom de la CEF.

Marchons Enfants ! Contre le projet de loi bioéthique

publié le 20 oct. 2020, 15:26 par Contact AFC

Samedi 10 octobre dernier, les AFC, avec le collectif Marchons Enfants !, avaient appelé à manifester dans les rues de toute la France.

Vous avez été nombreux à répondre à cet appel : 60 manifestations de Paris à Fort-de-France ! C'est un succès indéniable. La presse était présente et les Français de tout le pays ont été sensibilisés au projet de loi de bioéthique.

Le parcours au Parlement du projet de loi est encore long : l'examen en seconde lecture au Sénat n'aura pas lieu avant janvier 2021. La mobilisation se poursuit donc plus que jamais pour dire que ce projet n’est ni bio, ni-éthique !

BRAVO ET MERCI !

Le Collectif Marchons Enfants ! maintient ses demandes au Président :
1. Un moratoire sur ce projet de loi.
2. L'application du principe de précaution à la procréation humaine et à la filiation.
3. Le développement d'un véritable politique de la fécondité avec un grand plan de lutte contre l'infertilité.
4. L'abolition de la GPA et de toute marchandisation humaine dans le monde entier.

A Melun, nous étions plus de 300 (estimation conjointe des organisateurs et de la police) à battre le pavé par un beau temps d'automne et avec détermination pour affirmer notre attachement à la filiation, à la dignité de tout être humain et notre opposition à la marchandisation du corps humain.

Samedi 10 octobre : 61 manifestations contre la loi de bioéthique dans toute la France

publié le 8 oct. 2020, 15:33 par Contact AFC

À l'approche de l'examen du projet de bioéthique en seconde lecture au Sénat, les Associations Familiales Catholiques, avec les 21 associations réunies sous l'appellation Marchons Enfants ! interpelleront une nouvelle fois les Français et les Sénateurs sur les dérives de la loi de bioéthique. 

Le processus législatif a encore de nombreux mois devant lui : Sénat, Commission mixte paritaire, votes, promulgation…. Il est encore temps et plus urgent que jamais de faire prendre conscience du " marché de la chair " que cette loi organiserait. Depuis son passage en première lecture à l'Assemblée nationale, il y a 1 an, le texte s'est encore aggravé.

En plus de l'accès à la PMA, sans motif médical, remboursé par la Sécurité Sociale, pour toutes les femmes, le texte contient désormais :
- la possibilité de créer des chimères animal-homme et des embryons transgéniques
- la possibilité de modifier des embryons pour obtenir des bébés-médicaments ou sur-mesure
- la possibilité d'interrompre la grossesse (IMG) jusqu'à la veille de la naissance

Jusqu'où ira-t-on dans la fabrication des enfants ? Jusqu'où ira-t-on dans l'expérimentation humaine ?

Sans doute jusqu'à la GPA, qui avance déjà à visage découvert comme au salon Désir d'Enfant les 5 et 6 septembre derniers.
Sans doute jusqu'à l'organisation d'un marché mondialisé de la procréation fondé sur la sélection et le commerce des gamètes, des embryons et l'asservissement des mères porteuses.

Trop c'est trop ! Il est encore temps de stopper cette loi.

Partout en France, les AFC, fortes de leur réseau de près 30 000 familles adhérentes, rejoindront l'une des 61 manifestations qui se préparent pour dire NON à ce projet ni-bio, ni-éthique.
A Melun, le départ de la manifestation aura lieu à la gare à 14h.

De quelques centaines à plusieurs milliers, les opposants défileront dans le respect des règles de sécurité sanitaires. 
Quel monde voulons-nous demain ? Certainement pas de ce monde eugéniste et mercantile !

Allongement du délai d'IVG : toujours plus ?

publié le 8 oct. 2020, 15:28 par Contact AFC

Jeudi 8 octobre, les députés viennent de voter l'allongement du délai légal de recours à l'avortement de 12 à 14 semaines. Cette proposition de loi vise à permettre aux femmes qui ont dépassé le délai de 12 semaines d'avoir recours à l'avortement en France. Elle supprimerait aussi la clause de conscience spécifique à l'IVG des médecins afin qu'ils ne refusent plus de pratiquer ces avortements qui nécessitent des moyens mécaniques pour extraire un fœtus déjà bien formé.
"La tête du fœtus est ossifiée et il faut l'écraser. Le geste est donc terrible pour celui qui le fait et la patiente." (Pr Israël Nisand - La Croix - 17 septembre 2020).

Les chiffres de l'avortement en 2019, publiés fin septembre, montrent une hausse de 3,4% d'une année à l'autre des avortements, qui atteignent un niveau jamais atteint depuis 30 ans (Cf Drees - "Chiffres de l'avortement 2019.  Hausse confirmée en 2019 "), avec des taux de recours près de 4 fois supérieurs à ceux de l'Allemagne. Il s'agit donc bien d'un véritable problème de santé publique.

En 2001, le délai pour recourir à l'avortement était déjà passé de 10 à 12 semaines en raison du trop grand nombre de femmes en délais dépassés qui partaient avorter à l'étranger. En dépit de cet allongement, le nombre de femmes est toujours aussi élevé, montrant l'inefficacité de cette mesure.

Les Associations Familiales Catholiques rappellent avec force que l'avortement n'est jamais une bonne solution devant une grossesse imprévue et qu'une autre politique est possible comme :
- le développement de l'éducation affective et sexuelle des jeunes pour une meilleurs connaissance de leur corps
- l'étude et la lutte contre les facteurs de risque de recourir à l'IVG : pauvreté, déscolarisation, recul de l'âge de la première grossesse, antécédents d'IVG, etc.
- le développement d'aides matérielles et financières pour aider les femmes et les familles
- la valorisation de l'accouchement sous le secret.

En libéralisant et banalisant encore plus l'avortement, les députés ne feraient qu'aggraver la détresse des femmes au lieu de les aider à la surmonter alors même que "73% des Français estiment que la société devrait davantage aider les femmes à éviter le recours à l'IVG".  (Sondage IFOP pour Alliance Vita du 30 septembre 2020)

Les Associations Familiales Catholiques alertent les députés sur l'inadéquation d'une telle loi quand les Français réclament davantage de moyens pour faire face à la crise sanitaire et économique qu'ils traversent.  Elles déplorent qu'une proposition de loi sur un tel sujet soit examinée à la sauvette à l'Assemblée Nationale, à l'instar du dernier examen de la loi de bioéthique, comme si leurs promoteurs craignaient un vrai débat public.

Voir nos fiches "Prévention et alternatives à l'IVG" et "Grossesses imprévues, où trouver de l'aide?"

Les familles doivent pouvoir continuer à être libres d'éduquer leurs enfants

publié le 8 oct. 2020, 15:25 par Contact AFC

Le Président de la République, dans son discours présentant les mesures de lutte contre le séparatisme islamique le 2 octobre 2020, annonce la suppression prochaine de la possibilité d’assurer l’instruction des enfants à domicile sauf raison médicale.

Actuellement, si l'instruction est obligatoire, la scolarisation ne l’est pas. Les parents ont le droit de choisir le mode d'instruction le plus adapté pour leurs enfants, y compris l'instruction à domicile, choisie par des familles de plus en plus nombreuses pour des motifs divers et légitimes.

Les Associations Familles Catholiques réaffirment leur attachement à la liberté d'éducation.

Tout en reconnaissant la nécessité d'un contrôle de l'État sur la qualité et la réalité de l'instruction délivrée et de la lutte contre des situations de type sectaire ou de fondamentalisme religieux, elles considèrent que la remise en cause de ce principe constituerait une atteinte aux libertés fondamentales contre laquelle elles exerceront les recours qui s'imposent.

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