Communiqués de presse


Contre la loi bioéthique, mobilisons-nous !

publié le 28 nov. 2019 à 13:32 par Contact AFC


La loi bioéthique, ouvrant la PMA aux couples de femmes et aux femmes seules, a été votée en première lecture à l'Assemblée nationale, mais le processus législatif n'est pas terminé. Il est encore temps, et toujours essentiel, de se mobiliser !

1. Signez la pétition nationale et faites la signer à vos proches :  https://www.mesopinions.com/petition/politique/pma-pere-papa-es/73686

2. Participez ou soutenez les piquets de mobilisation proches de chez vous durant ce week-end des 30 novembre et 1er décembre : il est important d'aller à la rencontre de nos concitoyens et de les informer sur ces sujets et leurs conséquences pour notre société !
Pour plus d'informations, contactez nous directement par mail : contact@afc-melun.org.

Le projet de réforme des retraites est défavorable aux mères de famille

publié le 28 nov. 2019 à 13:22 par Contact AFC

Les Associations Familiales Catholiques ont alerté depuis des mois sur les insuffisances, voire les injustices, de ce projet pour les mères de famille.

Projet de loi retraite mère de familleLes " Droits familiaux " représentent aujourd'hui 20 milliards d'euros et profitent pour 70% de leur montant aux femmes. Ils sont au nombre de 3 :

  • La Majoration de Durée d'Assurance (MDA) qui alloue, quel que soit le nombre d'enfants, 8 trimestres d'assurance par enfant élevé aux parents et bénéficie essentiellement aux mères. Dans 65 % des cas la MDA améliore le montant de la pension de la femme et, dans 20% des cas, elle permet aux femmes d'avancer leur départ en retraite.
  • La majoration de 10 % de la pension de retraite pour les retraités qui ont élevé au moins 3 enfants.
  • L'Assurance Vieillesse du Parent au Foyer (AVPF) qui bénéficie, sous conditions de ressources, aux mères qui ont interrompu ou réduit leur activité pour élever un enfant. Parmi les bénéficiaires 27 % sont des allocataires très modestes.

Le projet de M. Delevoye prévoit de fusionner la MDA et la majoration de 10% de la pension de retraite par l'attribution d'une majoration uniforme de pension de 5 % par enfant élevé. C'est ce qui lui permet d'affirmer que le 1er enfant est "enfin pris en compte". Mais cette présentation est biaisée. En effet, la MDA est aujourd'hui déjà versée dès le premier enfant. 

Par ailleurs l'attribution de cette majoration serait faite de façon non pas progressive, selon le rang de l'enfant, mais linéaire. Les familles de 3 enfants seraient pour beaucoup d'entre elles particulièrement pénalisées puisqu'elles passeraient d'un système où chacun des conjoints bénéficie d'une majoration de 10 % de sa pension - soit un total de 20 % pour le couple - à un système où la majoration serait de 15 % (5+5+5) pour le couple.

Cette linéarité uniforme dans l'attribution des majorations ignore la particularité des familles nombreuses qui représentent encore 17 % des familles*. Alors que le taux d'emploi des mères d'un ou deux enfants est de 78 %, il n'est plus que de 62 % pour les mères de trois enfants et de 33 % pour les mères de quatre enfants et plus. Quant au niveau de vie, il est, pour les familles de trois enfants et plus, inférieur de 26 % aux familles de 1 ou 2 enfants**. De surcroît, les familles nombreuses ont, du fait de charges supérieures, une capacité d'épargne moindre. 

L'AVPF, elle, serait remplacée par l'attribution de "points d'activité" attribués seulement sur la période des 0-3 ans de l'enfant alors qu'actuellement l'AVPF est attribuée sur une plus longue période qui peut aller jusqu'aux 20 ans de l'enfant pour les familles de trois enfants et plus. Enfin les droits seraient calculés sur 60 % du SMIC et non plus sur un SMIC complet.

Le rapport de l'Institut de Protection Sociale du 26 novembre 2019 montre, données chiffrées à l'appui, que la perte du montant global de la pension des mères de famille est d'autant plus importante que celles-ci ont élevé plus d'enfants, cette perte étant particulièrement élevée pour les familles de 3 enfants et plus.

L'enfant n'est pas un bien privatif pour ses parents mais un investissement pour l'avenir puisque sa venue assure le renouvellement des générations, le dynamisme économique et les futures retraites. Les mères de famille qui interrompent leur travail pour élever leurs enfants participent de cet effort pour le bien de la société tout entière, aujourd'hui et demain.

Lorsque des "droits familiaux" sont accordés aux familles, c'est pour reconnaitre que les femmes, du fait de leur investissement auprès de leurs enfants n'ont pu se constituer une retraite équivalente à celle des personnes qui ont eu une carrière continue.
Les Associations Familiales Catholiques constatent qu'une fois de plus, l'effort financier à consentir est porté par les familles avec enfants. Il serait juste qu'elles ne soient pas les principales perdantes de l'actuelle réforme.

* INSEE, France portrait social
** UNAF, chiffres clefs de la famille 2019.

Communiqué de Presse de la CNAFC du 27 novembre 2019

Loi bioéthique : la route sera longue, tout est encore possible

publié le 4 oct. 2019 à 06:09 par Contact AFC   [ mis à jour : 4 oct. 2019 à 06:10 ]

L'examen du projet de loi de bioéthique se poursuit depuis le 24 septembre à l'Assemblée Nationale. Deux des trente-deux articles ont été adoptés vendredi 28 septembre. 

Mais contrairement à ce que les médias ont alors rapporté : rien n'est encore joué. La route sera longue, certes, mais tout est encore possible.   L'ensemble du texte sera soumis une première fois au vote solennel des députés dans le courant du mois d'octobre. 

Puis, le projet de loi sera étudié cet hiver au Sénat qui, s'il ne l'adopte pas en des termes identiques, renverra à son tour l'examen du texte à l'Assemblée Nationale.  La navette entre l'Assemblée et le Sénat peut donner lieu à 2 examens successifs dans chacune des chambres. En cas de désaccord, ce qui est probable sur ce texte, une commission mixte paritaire se réunira pour travailler à une rédaction consensuelle du texte de loi. 

Agnès Buzyn et le rapporteur du projet de loi à l'Assemblée espèrent que la loi sera définitivement adoptée avant l'été 2020.

Plus que jamais, les Associations Familiales Catholiques se mobilisent pour marcher le 6 octobre à l'appel de Marchons Enfants. RDV à 13H Place Edmond Rostand (Paris 6ème) !

Des trains et des cars sont réservés dans toute la France pour faire converger des dizaines de milliers de Français vers Paris, sans compter tous ceux qui rejoindront la foule par leurs propres moyens, pour montrer aux médias et aux parlementaires que cette loi est néfaste et injuste. 

Ils marcheront pour les enfants, pour refuser les graves transgressions contre la dignité de la personne humaine contenues dans ce projet de loi.

Loi bioéthique : intervention de Bertrand et Gaëlle Lionel-Marie à la CEF le 16 septembre

publié le 4 oct. 2019 à 06:01 par Contact AFC   [ mis à jour : 4 oct. 2019 à 06:05 ]

Lundi 16 septembre, la Conférence des évêques de France (CEF) a pris la parole et livré les positions de l'Eglise Catholique sur la bioéthique, égrenant une à une toutes les raisons pour lesquelles cette loi serait égoïste et injuste. " Ferons-nous le choix collectif de respecter - chacun petits et grands - en raison de son inaltérable dignité, […] pour que s'édifie sans cesse une authentique " fraternité " ? Ou bien laisserons nous les plus forts dominer, en raison d'un usage désordonné des techniques "*.

Bertrand et Gaëlle Lionel-Marie, responsables bioéthique des Associations Familiales Catholiques, appelés à témoigner au cours de cette soirée (début de l'intervention à 1h06), ont interpellé l'assistance " Que répondrons-nous quand, au soir de la vie, Dieu nous demandera : qu'as-tu fait de ton frère, du plus petit et du plus fragile d'entre les miens, du petit d'homme ". Ils l'ont invitée à marcher le dimanche 6 octobre pour " défendre une société à hauteur d'Homme, pour promouvoir un monde meilleur et pas le meilleur des mondes ".

Mgr Eric de Moulins Beaufort, président de la Conférence des Evêques de France, a conclu la soirée en partageant l'inquiétude des évêques sur l'extension de la PMA à la GPA, à l'eugénisme libéral, à l'enfant-médicament, la filiation sans père. A l'issue de la conférence, il a déclaré à la presse qu'il ne voyait pas " comment nous pourrions empêcher des citoyens, catholiques ou non, inquiets de ce projet de loi, de manifester s'ils pensent que c'est un moyen utile pour se faire entendre ". 

Fortes de l'appui de l'Eglise de France, les Associations Familiales Catholiques de toute la France se mobilisent, avec de nombreuses autres associations, pour organiser le déplacement de milliers de personnes vers Paris le dimanche 6 octobre.

Le texte du témoignage de Bertrand et Gaëlle Lionel-Marie est téléchargeable ici.

Grande journée de mobilisation contre la PMA sans père et la GPA

publié le 3 sept. 2019 à 12:20 par Contact AFC

Le 24 juillet, le Conseil des ministres a pris connaissance du projet de révision de la loi bioéthique qui sera débattu à l'Assemblée Nationale fin septembre. Il prévoit l'extension de l'Assistance Médicale à la Procréation aux couples de femmes et aux femmes seules.  L'autorisation de congélation des ovocytes et l'élargissement de la recherche sur l'embryon figurent également dans ce texte.

Aveuglés par le progrès technique, les promoteurs de la PMA n'en discernent aucune des lourdes conséquences qu'elle aura sur la filiation, la suppression de la figure paternelle, la famille, la construction psychique des enfants, la raréfaction des gamètes et donc de l'instauration d'un marché, avec les dérives eugéniques que l'on peut déjà prévoir.

Comment peut-on veiller aux équilibres délicats de la nature sur notre planète et, en même temps, ne pas voir que ces mêmes principes devraient aussi s'appliquer à l'humain ?

Les Associations Familiales Catholiques s'insurgent contre l'ensemble de ces évolutions qui laissent entrevoir un monde où le vivant et l'humain deviennent des enjeux technologiques et marchands. Nous sommes convaincus que l'altérité sexuelle est une chance, qu'un enfant aura toujours besoin d'un père, qu'un enfant n'est pas un droit mais un don.  Nous avons le devoir de témoigner de ces convictions.

Avec d'autres associations, réunies sous le nom "Marchons Enfants", les AFC redisent avec force leur opposition à ce projet injuste et dangereux.

Elles donnent rendez-vous à tous ceux qui souhaitent donner à chaque enfant la chance d'avoir un père et une mère, le dimanche 6 octobre 2019 à Paris pour une grande journée de mobilisation contre la PMA sans père et la GPA.

NB : l'AFC de Melun va mettre en place des propositions d'organisation pour vous permettre d'y participer aussi nombreux que possible. N'hésitez pas à nous contacter si vous êtes intéressés et/ou pouvez aider d'une quelconque manière !

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Interview de Pascale Morinière, présidente de la CNAFC, sur les lois de bioéthique

publié le 3 sept. 2019 à 12:15 par Contact AFC

Le 20 juillet dernier, la présidente des AFC, Pascale Morinière, est intervenue sur la Radio Arc-en-ciel (La Réunion) au sujet des lois de bioéthique. Alors que la révision des lois aura lieu cet automne à l'Assemblée Nationale, les AFC s'impliquent dans la société et la politique.

Ecouter l'interview de Pascale Morinière (33 min)

Pascale Morinière interview radio

Non, la société n'est pas prête à la PMA pour toutes !

publié le 27 juin 2019 à 14:00 par Contact AFC

Agnès Buzyn a commenté le 23 juin dans le JDD son projet de loi relatif à la bioéthique.

Elle prétend qu'il ne s'agit pas "d'une loi de combat mais d'un texte élaboré après une large consultation ", que " la société est prête", et que "l'ouverture de la PMA à toutes les femmes ne trahit aucune valeur éthique fondamentale".

A lire Madame Buzyn, on comprend que le gouvernement ne tient aucun compte de l'opposition massive révélée lors des Etats Généraux de la bioéthique. Il reste sourd aux avis du CCNE,  lequel révèle de larges désaccords en son sein et signale lui-même de très nombreux " points de butée ". 
Il  n'a pas plus écouté les mises en garde des juristes, des psychiatres et des spécialistes de la petite enfance. Il se moque de l'avis des nombreuses associations extrêmement préoccupées par le modèle de société qui se met en place.

Si la consultation a été large et étalée dans le temps c'est pour essouffler et diluer les oppositions. Ce n'est pas du tout  pour s'assurer, avec prudence,  que ces évolutions étaient bénéfiques pour notre pays.

Nous continuons à nous adresser au sens de la responsabilité du Gouvernement pour rappeler que :
-  L'extension de la PMA bouleversera l'établissement de la filiation en fondant celle-ci sur le désir des adultes
-  Elle privera délibérément un enfant d'un père pour répondre à la souffrance existentielle des femmes.
- "La médecine serait simplement convoquée pour satisfaire un droit individuel à l'enfant" (avis n°90 du CCNE).
- Elle ouvrira la porte à la marchandisation du corps humain induite par la pénurie de sperme, aux dérives eugéniques inhérentes à la sélection des donneurs et à la GPA, au nom de la même conception, erronée, de l'égalité

Les AFC redisent à Madame Buzyn toute leur détermination à s'opposer à ce projet, qui va une nouvelle fois fissurer la société française.

Elles lui demandent  d'assumer le " progressisme sociétal " du gouvernement, à visée clientéliste, d'avoir l'honnêteté de ne pas se prévaloir d'une consultation qui n'a été qu'une opération de communication et de porter la responsabilité d'un mouvement social d'ampleur dans les prochains mois. 

Projet de loi bioéthique : qui pense aux enfants ?

publié le 27 juin 2019 à 13:58 par Contact AFC

Edouard Philippe a annoncé le 12 juin, dans son discours de politique générale à l'Assemblée Nationale, la présentation d'un projet de loi de bioéthique fin juillet au Conseil des ministres pour une discussion fin septembre au Parlement. Ce projet de loi inclura la généralisation de la "PMA" aux femmes célibataires et aux couples de femmes.

Depuis l'ouverture des Etats Généraux de la bioéthique, les AFC ont dit leur totale désapprobation.

Ce projet priverait délibérément des enfants de père et serait la dernière marche avant la légalisation de la GPA.

Cette évolution changerait profondément le droit de la famille et de la filiation dans notre pays. Aujourd'hui, ce droit est fondé sur la référence biologique à la paternité et à la maternité. Demain, il pourrait être fondé sur le seul "projet parental" ou sur le désir - par essence mouvant - des adultes. Comment les enfants se construiront-ils psychiquement alors que leur état civil leur reconnaîtrait une prétendue "double filiation maternelle", par nature impossible ?

Ce projet ouvrirait aussi la voie à la commercialisation des produits du corps humain : le Conseil d'Etat chiffre à plusieurs centaines le nombre de donneurs de sperme manquant. La tentation pourrait devenir grande de rétribuer le "don" ou d'acheter du sperme dans les banques de sperme étrangères, notamment au Danemark. La sélection des "donneurs" induit, en outre, une démarche eugéniste.

Les AFC ont été reçues le 25 avril par Adrien Taquet, secrétaire d'Etat en charge de la protection de l'enfance auprès d'Agnès Buzyn, ministre de la Santé et le 11 juin par la Garde des Sceaux, Nicole Belloubet.

Elles leur ont redit leur très ferme opposition et les ont mis en garde contre les conséquences néfastes de ce projet qui porte les germes d'une nouvelle fracture sociale. Elles ont rappelé combien la loi sur le "Mariage pour tous" avait suscité de clivages et de rancœurs dans notre pays.

Elles se préparent à résister par tous les moyens, y compris par la manifestation, à cette transgression lourde de conséquences.

Nouvelle Présidente à la CNAFC

publié le 8 avr. 2019 à 07:03 par Contact AFC

Le Conseil d'Administration de la Confédération Nationale des Associations Familiales Catholiques (CNAFC) a élu, samedi 30 mars, Pascale Morinière présidente. Pascale Morinière succède à Jean-Marie Andrès qui a été lui-même président des AFC pendant 5 ans.

Pascale Morinière était vice-présidente de la CNAFC depuis 8 ans et responsable  du secteur Education. Médecin et mariée depuis 23 ans avec François, ils ont 3 enfants.

Le Conseil d'administration a également élu le bureau suivant :

Bertrand Lionel-Marie, secrétaire général
Marc Meyer, trésorier
Laurent Giry
Jean-Joseph Bodet
Marie Legrand

Ce nouveau bureau  continue, avec l’ensemble du Conseil d’administration et les 300 associations locales à porter avec vigueur la voix des familles, cellules de base de la société.

Conférence CNAFC : Quelle place pour les familles dans la société ?

publié le 8 avr. 2019 à 07:01 par Contact AFC

Retour sur la conférence lors de l'Assemblée Générale de la CNAFC "Quelle place pour les familles dans la société" (29 mars).

Pour la 4ème année consécutive, le taux de natalité a baissé. Bien que la fécondité en France soit la plus élevée d’Europe, l’indicateur est fatidiquement en dessous de 2 (1,87 enfants par femme en 2018).

« La dégradation de la politique familiale ces dernières années a-t-elle affecté les jeunes familles ? » « Alors que la France traverse une crise sociale, les familles catholiques et leurs valeurs ont-elles leur place dans le grand débat en cours ? »

Telles sont les questions que les AFC se sont posées. C’est pourquoi, nous avons commandé un sondage à l’institut d’étude d’opinion IFOP.

Les résultats ont été présentés vendredi 29 mars, la veille de notre Assemblée Générale annuelle, lors d’une conférence-débat. Jérôme Fourquet, directeur du département opinion de l’IFOP, est intervenu au côté de Jean-Marie Andrès, président des AFC. Ils ont analysé en exclusivité les réponses des sondés*.

La soirée, animée par la journaliste Catherine Escrive, s’est poursuivi par un débat sur la place que tiennent les familles françaises dans notre société actuelle et sur les réalités qu’elles vivent face aux politiques familiales et économiques. La réflexion des deux intervenants s’est ensuite portée sur la place spécifique des familles catholiques.

Que retenir du sondage :

33 % des personnes affirment que la politique familiale actuelle les a amené à renoncer à avoir un enfant supplémentaire.
29 % des personnes affirment que cette même politique les a amené à différer une naissance
70 % des interrogés pensent que le mouvement des « Gilets Jaunes » exprime une aspiration à une augmentation du pouvoir d’achat et des conditions de vie, et 38 % citent cette aspiration en premier
64 % pensent que les valeurs que les catholiques prônent et pratiquent n’ont pas leur place dans le grand débat et ne sont pas une solution à la crise actuelle.

Ecoutez la conférence 🎧

Visionnez la conférence ►
Conférence place des familles dans la société

Lire les résultats du sondage (fichier PDF)


*L’enquête a été menée auprès d’un échantillon de 1 016 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus, entre le 26 et le 27 février 2019.

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